Département de philosophie

Unité de recherche Phénoménologies

Présentation

Fondée en 2001 et attachée depuis ses débuts au Département de philosophie de l'Université de Liège, l'unité de recherche "Phénoménologies" (URPh) est une composante de l'unité de recherche "Traverses". Elle inclut, depuis 2008, le Service d'esthétique de l'Université de Liège. L'URPh compte 19 membres et 12 collaborateurs.

L'objectif général de l'URPh est l'avancement de la recherche dans le domaine de la phénoménologie philosophique. Les moyens choisis pour réaliser cette tâche sont d'abord le développement de collaborations internationales, ensuite l'établissement d'un dialogue critique avec des disciplines non philosophiques et avec d'autres positions philosophiques. A cette fin, l'URPh organise un certain nombre d'activités de recherche à l'université de Liège — séminaires, ateliers de lecture, colloques consacrés à des problèmes qui intéressent la communauté phénoménologique.

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» Historique

Publications récentes

Arnaud Dewalque & Charlotte Gauvry (éds.), Conscience et représentation: Introduction aux théories représentationnelles de l'esprit, Paris, Vrin, 2016.
L'analyse de la conscience a récemment suscité un spectaculaire regain d'intérêt en philosophie de l'esprit, où elle a donné naissance à une famille de théories baptisées théories représentationnelles de l'esprit. Leurs partisans - se réappropriant incidemment certaines positions traditionnelles, de Locke à Sartre en passant par Brentano ou Moore – soutiennent que conscience et représentation ne font qu'un. Lire la suite...

Bruno Leclercq, Fondements logiques et phénoménologiques de la rationalité mathématique chez Husserl, Paris, Vrin, 2015.
Formé en mathématiques par Kronecker et Weierstrass, puis en psychologie par Brentano et Stumpf, évalué par Cantor, critique de Schröder, correspondant de Frege, collègue de Hilbert, maître de Weyl et Becker, Edmund Husserl est l'exact contemporain des débats célèbres qui ont opposé positions pyschologistes, logicistes, intuitionnistes et formalistes au cours de ce qu'on a appelé la "crise des fondements" des mathématiques. Lire la suite...

Bruno Leclercq, Sébastien Richard, Denis Seron (eds.), Objects and Pseudo-Objects: Ontological Deserts and Jungles from Brentano to Carnap, Boston/Berlin, De Gruyter, 2015 (Philosophische Analyse / Philosophical Analysis 62).
Which entities should be accepted as part of the furniture of the world, and which not? What are "pseudo-objects," if they are not properly objects? This collection explores the answers given to these questions by some key philosophers throughout the 20th century. Lire la suite...

Arnaud Dewalque & Denis Seron (éds.), Philosophie, n°124 (janv. 2015), numéro spécial: Les phénomènes.
La question de la phénoménalité est tout autant constitutive de la philosophie contemporaine que de l'empirisme classique. En posant pour exigence fondatrice que la philosophie se limite aux phénomènes donnés dans l'expérience immédiate, Berkeley et Hume ont ouvert la problématique suivante: si le discours philosophique veille à ne jamais outrepasser la sphère des données phénoménales, quel espace reste alors ouvert pour l'acte de théorisation? Lire la suite...

Maud Hagelstein, Origine et survivances des symboles: Warburg, Cassirer, Panofsky, Hildesheim, Olms, 2014.
On trouve à l'origine de cette étude un problème très général lié à la réception théorique des productions artistiques. Faut-il dégager de l'œuvre l'essence idéale, pour la réduire à ce qui, en elle, est universel? Faut-il plutôt décrire les conditions qui l'ont rendue possible? Lire la suite...